Voilà,
je vais enfin vous faire part de mes impressions à propos de ce Mardi 6 Mars,
où j'ai vu Indochine en concert pour la première fois =).
Pas de review, vous le savez, vu qu'elle est déjà
là-bas. Simplement mon sentiment,
plus sur les concerts en général que sur celui-ci, il y a bien assez de détails à ce sujet sur mon autre blog! Je sais que
j'ai mis le temps pour poster cet article, et
j'en suis désolée ^^'. Je sais aussi qu'il est
un peu long et qu'il faut
vraiment avoir la foi pour le lire, mais je ne vous oblige à rien.
Je vous précise aussi qu'il m'est arrivé
une belle merde -parce qu'il n'y a pas d'autres mots-, l'article qui va suivre,
je l'avais rédigé à la hâte sur des feuilles volantes,
j'avais mis une heure et demie à le taper et à le remodeler consciencieusement. Malheureusement,
Skybeug a fait des siennes, et j'ai tout perdu. Je viens donc de
repasser une heure et demie à tout retaper, mais cette fois-ci
sans rien changer, trop exaspérée pour cela. Les textes en seront inévitablement plus
courts et de qualité moindre, et je suis sans doute
la première à le regretter. Voilà mon coup de gueule est passé,
j'avais besoin de le dire désolée ^^'.
Maintenant,
place à mes impressions, et ceci avec
ces 2 textes, écrit séparement au cour des derniers jours.
Mercredi 7 Mars ||
vers 22h.
Je l'ai dis et redis, alors oui,
je me répète, mais c'est le genre de choses qu'on ne dis jamais assez. Un concert ce n'est
pas seulement une masse humaine réunie pour écouter un live. C'est
plus fort que ça. Emotionellement parlant, si l'on est réellement passionée,
c'est beaucoup plus fort. C'est
toute l'euphorie et l'unicité d'un moment tant attendu qui sont à leur apogée pour
de si brèves minutes. Ces instants ne sont que
pure émotion. C'était
toute la force de la musique qui se réunie. C'était
6500 personnes en train de scander les paroles d'un groupe mythique : Indochine. C'était
grandiose. Tout ceci semble être devenu
un tout, après 25ans d'existence, il n'y a plus que
3 aspects, soudés :
Eux, Nous et leur musique.
Et je n'en prend conscience
que maintenant, 24h après, en train d'écrire ceci, les
larmes aux yeux et le coeur battant en repensant à tout cela. Ce n'est qu'à ce moment là que je suis arrivé à regarder ces dernières 24h
d'un oeil serein, et à réaliser un tant soit peu
l'ampleur qu'elles ont eu pour moi, comme à chaque fois. Car il m'est impossible de prendre conscience de tout cela
sans un certain recul. Une fois de plus, je peux le dire, ce fut l'un des moments
les plus intenses de ma vie. En même temps, pour une
passionée de musique/amoureuse des concerts comme moi, on fait difficilement mieux
qu'une salle déchaînée face à un de ses groupes préférés.
Rien n'est semblable, rien n'est comparable, tellement c'est
différent du reste, à part et intense. Tout est vêcu
comme dans un rêve. On en voudrait
encore et encore, à l'infini,
jusqu'à en mourir de ravissement.
Et le tourni à la sortie, comme si l'on était ivre, ivre d'extase.
***
Lundi 12 Mars ||
vers 9h du matin.
Ce matin
cela m'obsède,
cela hante mes pensées. Demain, cela fera
une semaine et je ne pas m'empêcher
d'y repenser sans cesse, de
ressasser ces moments. Qu'est ce que j'aimerai vivre cela
plus souvent. Plutôt que de partir tout les matins pour ce fichu lycée, et de
me perdre dans mes rêveries. Quand on pense que
leur vie est rythmée par la musique, alors que nous sommes forcés de la mettre
au second plan, derrière diverses obligations. Quand on pense que les concerts nous sont
occasionels, et qu'ils sont
le but de toutes leurs journées de tournée..
L'envie me prend. Et cette envie
décuple à chaque concert.
Il faut ensuite réapprendre à suivre
le répétitif cours de la vie -tout aussi répétitif pour eux, -ne nous leurrons pas-, mais certainement
1000 fois plus excitant-, sans repenser constamment à tout cela,
sans se torturer. C'est chaque fois pareil, mais
je le supporte de plus en plus.
La fatalité vient avec la maturité. On apprend à
se détâcher de ces magnifiques souvenirs pour reprendre sa vien tout en gardant
l'espoir du prochain concert.. C'est finalement
un éternel recommencement, où
la sensation de fadeur qu'a le quotidien après de tels instants s'évapore de mieux en mieux. Ces instants rythment finalement eux aussi ma vie,
à intervalles évidemment plus espacées, et de l'autre côté de la scène. Ce sont des moments
tellement uniques, et différents du reste que
je peux pas me résoudre à les inclure négligemment au reste de ma vie. Ce sont des moments
vraiment indépendants, où l'on se croirait même sur une autre planète.
C'est en cela que les concerts sont
fabuleux : ils se détâchent complètement du reste, et
nous offrent une part de rêve un court instant. C'est en cela aussi qu'ils me sont
indispensables.
Pour illuminer mes années par des jours uniques où le rêve fut palpable.
. Parce qu'
. Et qu'en concert
.
que nous avons reçu au lycée hier. L'autre parce que j'ai